Le guide du slow travel

Nommé autrement, le slow tourisme, vous donne l’occasion de profiter de votre voyage. Cette nouvelle forme de voyager autrement détonne dans un monde où la constance d’aller encore plus vite est quotidienne. Tout en prenant le temps de connaître vraiment les gens et les lieux, le slow travel s’apprend. Il peut être aussi assimilé à une remise en question, celle d’apprécier pleinement sa vie et les moments de chaque instant.


Définition du slow travel

Vous rappelez-vous de cette chanson de Bibi des années 80 ? « Tout doucement. Envie de changer l’atmosphère, l’attitude. Tout doucement… »
Le slow travel s’inscrit dans la même démarche d’aller doucement et davantage en profondeur. Plutôt que de rester quelques jours et de survoler un pays, on prend la peine d’allonger son voyage. Ce long séjour servira à, mieux que la connaissance, s’approprier les mœurs et les coutumes d’un pays. Devenir réceptif aux échanges permet aussi de recevoir, n’est-ce pas là une véritable façon de penser et d’être ?

Pourquoi parle-t-on d’une remise en question ? On parle d’un retour vers les valeurs ou d’un retour aux sources. La vie actuelle se compare à un tourbillon perpétuel dans lequel les gens sont pris, sans pouvoir s’en sortir. Le vrai fonds des gens peut être atteint si on se donne le temps de discuter et d’échanger avec eux. Mieux les connaître et aussi les réalités de ce vaste monde dans lequel nous évoluons permet de gagner en simplicité.

Le B-A BA du slow travel

Pour s’imprégner du slow travel, voici quelques conseils que l’on vous recommande chaudement (à respecter coûte que coute) :

– Ralentissez, même quand vous marchez, votre corps ne va pas suivre bien longtemps et dépenser de l’énergie inutilement.
– Profitez au maximum de chaque instant de sa vie, ne pas rater le lever du soleil et admirer la lune
– En fonction de son temps de congé, prendre une destination connue que l’on pourra approfondir. Ou, sinon une île dont on fera facilement le tour.
– Saisir la vie à plains bras, admirer le paysage, saisir au passage un rire sommant comme une cascade ou immortaliser l’expression d’un enfant, etc.
– Prendre le temps de se poser, prendre un verre, s’asseoir et admirer. Laisser venir.
– On voyage avec ce que l’on a, on fait avec du local. Au revoir aussi le superflu !

Quoi qu’il en soit, ce tourisme ne peut rendre qu’une personne plus responsable et plus ouverte en allant vers les autres.

Comment voyager en slow travel ?

Un voyage slow entre dans le cadre du développement durable et d’une économie solidaire. Dans des contrées très reculées, il faudra souvent se résigner au plus simple dénuement et vraiment faire preuve d’humilité. Le gaspillage n’est bien entendu pas permis.

De plus en plus, beaucoup d’agences de voyages et les tours opérateurs proposent ce genre de tourisme à la carte. Ils sont tournés vers des soucis d’ordre écologique et environnemental.

Les partenaires sont souvent des agences locales, des organisations humanitaires et des structures à dimension humaine. Les structures sont installées grâce à des opérateurs locaux qui s’occupent de l’accueil jusqu’à l’hébergement, en passant par le guidage. Les touristes sont logés à la même enseigne que les villageois, partageant leurs repas et s’accommodant de leur hospitalité.

Avec à la clé plus de charme et moins de dépenses, on voyage sans empressement. On choisit à sa guise, on se renseigne, on demande son chemin, on reste libre de choisir son mode d’hébergement plus convivial, etc. Ne pas être pressé s’apprécie tout aussi bien quand on voyage seul. Sans contraintes ou sans la famille, on se laisse le temps de vivre ou de retenir l’essentiel. Voilà, c’est aussi un mode d’apprentissage pour les gens souhaitant faire le tour du monde ou le début d’un métier en tant que globe-trotter.

L’expérience vous tente aussi ? Rendez-vous sur ce site !

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